Témoignage de Vincent Rafin
Vincent Rafin, responsable projet Usine du Futur PMEE chez MBDA Missile Systems
Bonjour à tous. Vincent Rafin. Je suis responsable du projet Usine du Futur d’une entité de production qui appartient au groupe MBDA. Le groupe MBDA, c’est le leader européen de tout ce qui est missiles et systèmes de missiles, et qui dispose notamment de sites de production en région Centre, dont un centre où nous avons une activité de traitement de surface et de peinture, raison pour laquelle nous sommes intéressés par cette solution de réalité virtuelle de peinture.
L’idée avec cette application, c’est justement de pouvoir redonner aux gens des traitements de surface et de peinture la capacité à interagir de manière très forte avec les bureaux d’études pour, dès les phases de développement, anticiper, par exemple, leur outillage, la définition de leur outillage ; anticiper des zones compliquées à peindre sur les pièces pour envisager avec les bureaux d’études des évolutions de design ; et aussi consolider les temps d’application de nouvelles pièces, donc consolider nos chiffrages.
Les autres points qui nous ont séduits dans la solution, c’est notamment aussi vis-à-vis d’autres problématiques terrain, comme par exemple la formation, la certification, où là, à travers certains modules, nous pouvons valider nos opérateurs sur tout ce qui est, par exemple, préparation de mélange et autres.
Une partie recrutement aussi, que l’on envisage de mettre en œuvre, notamment pour limiter les frais fixes associés à la réalisation d’un certain nombre d’éprouvettes lors des recrutements.
Et puis, je dirais que le quatrième point fort qui nous a séduits, c’est la capacité à enregistrer toutes ces séquences pour vraiment faire de la capitalisation de connaissances, et pouvoir ensuite diffuser ça largement dans les ateliers en tant que fiches d’instructions.
Donc oui, consolidation des devis, et puis réduction des coûts, notamment dans le domaine de la non-qualité. On envisage aujourd’hui de pouvoir utiliser cet outil en cas d’apparition de non-qualité, pour pouvoir mieux échanger entre nos opérateurs, faire vraiment ressortir les best practices associées, et donc, oui, une diminution des coûts de non-qualité.

